La création de la Chambre du Commerce et d'Activité (CCA), induit une chambre composée d'élus syndicaux. Deux syndicats emboîtent le pas et s'affrontent sans ménagement pour obtenir la Présidence de cette Chambre. Présidence qui verra plusieurs modes de nomination. Ces deux Syndicays sont le SPA et la CSL. Si le SPA est assez proche politiquement du PDN (parti de gauche), la CSL s'associe plus volontiers au CAL (parti de droite), ayant pour fondateur le leader même du parti CAL. Ainsi ces deux syndicats vont pousser les affrontements jusqu'à en arriver à des procédures judiciaires. En 420, sous l'impulsion d'Aymeric Logan, un nouveau syndicat prend place, la DLE, se déclarant proche d'une économie conservatrice et en 468, c'est le RUSCH fondé par Adrien Gantinier qui proche de la GSP, rentre dans l'arène, entre temps la CSL aura poussé son dernier souffle, tout comme le parti auquel elle s'associait. Si les syndicats sont très actifs lors des campagnes salariales, ne ménageant par leurs coups, une fois élus et siégeant à la CCA, l'agitation des campagnes laisse place à une passivité totale. Il faut attendre 518, avec Septime Onassis pour qu'enfin le rôle syndical prenne sens. Peu après, en 560, la Congrégation Economique et Syndicale remplace la CCA et dès lors le monde syndical prend une place plus importante dans la vie économique neustrienne, permettant de grandes avancées tant pour les entrepreneurs que pour les salariés et les consommateurs. Elle permet, notamment de soutenir une croissance économique constante, développer le monde salarial, encourager les nouveaux projets, conseiller tant les politiques que les acteurs du monde économique. C'est sous son impulsion que la Fête du Travail, créée en 420, reléguée pendant deux siècles, à l'issue d'une soirée chargée, voir oubliée dans les calendriers culturels, puisse avoir son propre rendez-vous, dès 636, grâce à la volonté du Bailli Selyan Onassis et du soutien de l'ensemble des acteurs syndicaux. Enfin, en 660, la DLE considère avoir mené à bien sa mission et ferme ses portes, tandis qu'un nouveau syndicat, l'EQ, se voulant modérateur et porteur d'une vision syndicale plus collaborative et moins conflictuelle, prend place dans le paysage économique. Cette nouvelle Congrégation est plus active que jamais et soutient de multiples projets, émet de nombreux conseils, crée et restaure des jeux économiques et propose un journal éQuo pour vulgariser le monde austère de l'économie neustrienne.
 
Fondée en 396, par Nacer Bencheikh, la Centrale Syndicale Libérale est l'un des deux premiers syndicats à entrer dans la course aux élections salariales et syndicales. S'inscrivant dans une démarche de libre entreprise, la CSL est aussi un syndicat fortement ancré dans la défense des salariés face au grand patronat. La CSL aura, notamment, défendu des salariés menacés de licenciement, à plusieurs reprises. Peu à peu, le Syndicat a opté vers un rôle plus interventionniste de l'Etat. Le Syndicat disparaît en 444.
Anciens membres du CSL
Nacer Bencheikh
Fondateur du CSL
Leader (396-429)
François-Emmanuel Grimaldi
Lucas Onassis
Leader (429-444)
   
Fondée en 420, par Estéban Phongin, la Défense de la Libre Entreprise est le troisième syndicat qui prend place dans le paysage salarial. Le syndicat va s'inscrire dans un principe de soutien à la libre entreprise, favorisant le capitalisme et les privatisations, mais soutenant, également, un encadrement économique fort avec des droits et des devoirs clairs s'adressant aussi bien aux entrepreneurs qu'aux salariés. Le Syndicat prend fin en 660.
Anciens membres du DLE
Aymeric Logan
Fondateur de la DLE
Leader (420-432)
Raspoutine Borghèse
Alcide Kalven
Mélissa Mercey
Selyan Onassis
Leader (623-660)
Septime Onassis
Leader (516-594)
Victoria Onassis
Leader (444-516)
Laureen Ponthavelle
Estéban Phongin
Leader (432-444)
Balthazar Shegan
Leader (594-623)
Joëlle Valois
   
Fondé en 660, par Anthone Begins, Equité & Qualité, s'inscrit dans une démarche moderne, tentant un juste équilibre entre une économie libérale et capitaliste et une protection des salariés et des consommateurs. C'est, aussi, dans une démarche de dématérialisation et de protection environementale que ce syndicat s'illustre. Volontairement modéré, le syndicat se veut dans une démarche concilliatrice et diplomate plutôt que dans les affrontements qui ont émaillé le paysage syndical ancien.
Actuels membres de l'EQ
Anthone Begins
Fondateur d'EQ
Leader (660)
           
Anciens membres de l'EQ
Raspoutine Borghèse
Mélissa Mercey
Laureen Ponthavelle
   
Fondé en 468, par Adrien Gantinier, ce Rassemblement Unitaire des Salariés et Consommateurs Humanistes s'inscrit dans une démarche de défense des consommateurs et des salariés, ainsi que dans une économie contrôlée avec une forte intervention de l'Etat, hostile aux privatisations, soutenant l'application de taxations.
Actuels membres du RUSCH
Warren Onassis
Leader (660)
Antonin Borghèse
Daphnée Valois
   
Anciens membres du RUSCH
Adrien Gantinier
Fondateur du RUSCH
Leader (468-492)
Jacotte Carcalon
Leader (513-613)
Martin Gantinier
Charlotte Grossmann
(613-660)
Fortunée Williams
Leader (492-513)
           
Fondé en 396, par Reno Tautou, le Syndicat Professionnel Autonome, est un fervent soutien d'une économie forte et active, plutôt hostile aux taxes, privilégiant l’investissement capitalistique et salarial, et une faible intervention de l'Etat. 
Actuels membres du SPA
Joëlle Valois
Leader (660)
           
Anciens membres du SPA
Reno Tautou
Fondateur du SPA
Leader (396-461)

Damien Delacroix
Leader (560-660)
Thibaut Delacroix
Leader (461-560)